NIEUPORT 11 C1 au 1/33
Posté : ven. févr. 23, 2018 5:59 pm
Il s'agit du modèle n°7 (2009) proposé par Kartonowa Kolekctia.
Cette maquette, sans être d’un niveau très élevé, est remarquable, tant au niveau de la présentation des planches et des documents qui les accompagnent, que de sa conception.
Les solutions retenues pour le montage sont simples (voir éprouvées comme pour le fuselage) et garantissent, avec un minimum de soin, une maquette à la géométrie parfaite.
- Des photos de la maquette en cours de montage et terminée figurent avec la notice. Cela prouve que la maquette proposée est « montable ». Je me méfie maintenant des modèles non accompagnés de telles photos pour mettre déjà fait avoir !
- Les pièces de la maquette tiennent sur 4 planches couleurs de bonne facture. Dommage que la couleur grise des pièces métalliques ne soient pas parfaitement centrée sur le dessin des pièces concernées, alors que la couleur des autres éléments ne présente pas ce défaut.
- A noter la reproduction de l’entoilage beaucoup plus réaliste que ce que l’on trouve habituellement sur d’autres modèles de cette époque.
- Les gouvernes sont séparées, ce qui est un bon point pour ceux qui souhaiteraient donner un peu de vie à leur modèle. Attention à veiller à ce que la position du manche à balai et du palonnier soit cohérente.
- Trois livrées sont proposées au choix et les inconditionnels du BB Nieuport pourront photocopier les planches communes pour réaliser les trois versions proposées.
Jean Navarre escadrille N67
Escadrille Lafayette SPA 124
Armand de Turenne escadrille 48
- Toute la partie texte (historique, notice de montage) est en polonais. Une version anglaise en complément aurait été la bienvenue. Ceci dit la partie illustrée de la notice se suffit à elle-même et l’on s’y retrouve facilement. A noter que la signification des symboles utilisés est bilingue. Délicate attention.
- Un plan 3 vues de bonne taille accompagne l’ensemble.
- Le carton de renfort préconisé est de 0.8 à 1mm
- Bien que leur montage ne présente pas de difficulté particulière, un certain nombre de pièces sont optionnelles et repérées en bleu.
- Les pièces en cap (diam 0.5 et 1mm sont dessinées échelle 1)
Enfin, un petit détail, une petite plaquette d’identification, imitant le métal gravé, pourra être positionnée devant votre maquette !
Mon choix s’est porté sur l’appareil d’Armand de Turenne.
Montage :
Pour ce modèle, j’ai choisi un montage « from the box » comme disent les « plastiqueux », mais avec toutes les pièces optionnelles proposées.
A mon habitude, je commence à monter les sous ensembles comme le moteur ou les éléments du train, ainsi que les équipements garnissant l’intérieur du fuselage. Non seulement cela permet d’éclaircir les planches, mais aussi, lorsque le fuselage et les ailes sont montés, il n’y a plus qu’à y rapporter les différents éléments déjà préparés, rendant cette phase finale particulièrement agréable à réaliser.
Le moteur :
Sans être fouillée, sa représentation est correcte. La représentation des tiges de culbuteurs ajoutent au réalisme. J’ai conservé les tubulures d’admission proposées mais il aurait été guère plus difficile, de les réaliser en fil de cuivre d’un diamètre adapté.
L’âme de l’hélice est constitué d’un tube en papier qu’il est possible d’aplatir pour le rendre moins visible que la traditionnelle cap.
La fixation proposée pour le moteur est censée permettre sa rotation. Le système me semble bien « léger », et l’ensemble moteur hélice n’aurait pas tardé à » pendouiller » tristement, au bout de quelques rotations. J’ai condamné tout cela, une maquette, pour moi, n’étant pas un jouet.
Le capot :
Collage bord à bord des éléments, puis mise en forme avec un outil adapté (queue arrondie de pinceau par exemple). J’en ai « badigeonné » l’intérieur en gris alu foncé. Une « tranche » supplémentaire aurait été la bienvenue. Cela aurait permis d’améliorer le galbe du capotage.
Le fuselage :
J’ai aimé sa conception (dont je suis adepte sur mes modèles), à savoir une structure en forme de« boite » rigide sur laquelle vient se coller le revêtement.
Impossible d’obtenir un fuselage vrillé, où alors il faut le faire exprès.
L’équipement intérieur du poste de pilotage est soigné avec des ceintures rapportées et non imprimées sur le siège.
Les gouvernes étant toutes séparées, si l’on décide de leur donner une position autre que « dans l’axe », il faut s’assurer que manche et palonnier soient dans des positions en accord avec celles choisies pour les gouvernes, en particulier pour la profondeur. Au repos, celle-ci a tendance à s’incliner vers le bas de par son poids. Le manche doit donc être positionné « en avant ».
Les pinailleurs pourront ajouter le câble de profondeur sur les poulies en bas du manche.
Un petit accessoire optionnel, comme le chargeur » camembert » supplémentaire de la mitrailleuse Lewis peut être rajouté sur le tableau de bord, mais sera totalement invisible lorsque le revêtement supérieur avant du fuselage sera posé. L’important n’est ‘il pas de savoir qu’il y est, même si l’info reste confidentielle?
Le pare brise a, bien sûr, été équipé de sa vitre en rhodoïd.
Le train :
Le support du patin arrière est profilé, ce qui est particulièrement réaliste et se distingue de la façon basique (en silhouette) dont est traité habituellement cet élément sur les autres Nieuport qui me sont passés dans les mains. Dommage que les fibres du bois dont est constitué ce sabot ne soient pas orientées dans le bon sens. On ne peut pas tout avoir !
Les roues sont tournées sur une mini perceuse. Les pneus ont été repeints en gris foncé, beaucoup plus réaliste que le noir. Par contre l’épaisseur des roues est trop importante et devrait être réduite pratiquement de moitié pour plus de réalisme.
L’âme des jambes de train est en cap 5/10. Du fil au chinois noir simulera les sandows de suspension du train.
(A suivre)
Cette maquette, sans être d’un niveau très élevé, est remarquable, tant au niveau de la présentation des planches et des documents qui les accompagnent, que de sa conception.
Les solutions retenues pour le montage sont simples (voir éprouvées comme pour le fuselage) et garantissent, avec un minimum de soin, une maquette à la géométrie parfaite.
- Des photos de la maquette en cours de montage et terminée figurent avec la notice. Cela prouve que la maquette proposée est « montable ». Je me méfie maintenant des modèles non accompagnés de telles photos pour mettre déjà fait avoir !
- Les pièces de la maquette tiennent sur 4 planches couleurs de bonne facture. Dommage que la couleur grise des pièces métalliques ne soient pas parfaitement centrée sur le dessin des pièces concernées, alors que la couleur des autres éléments ne présente pas ce défaut.
- A noter la reproduction de l’entoilage beaucoup plus réaliste que ce que l’on trouve habituellement sur d’autres modèles de cette époque.
- Les gouvernes sont séparées, ce qui est un bon point pour ceux qui souhaiteraient donner un peu de vie à leur modèle. Attention à veiller à ce que la position du manche à balai et du palonnier soit cohérente.
- Trois livrées sont proposées au choix et les inconditionnels du BB Nieuport pourront photocopier les planches communes pour réaliser les trois versions proposées.
Jean Navarre escadrille N67
Escadrille Lafayette SPA 124
Armand de Turenne escadrille 48
- Toute la partie texte (historique, notice de montage) est en polonais. Une version anglaise en complément aurait été la bienvenue. Ceci dit la partie illustrée de la notice se suffit à elle-même et l’on s’y retrouve facilement. A noter que la signification des symboles utilisés est bilingue. Délicate attention.
- Un plan 3 vues de bonne taille accompagne l’ensemble.
- Le carton de renfort préconisé est de 0.8 à 1mm
- Bien que leur montage ne présente pas de difficulté particulière, un certain nombre de pièces sont optionnelles et repérées en bleu.
- Les pièces en cap (diam 0.5 et 1mm sont dessinées échelle 1)
Enfin, un petit détail, une petite plaquette d’identification, imitant le métal gravé, pourra être positionnée devant votre maquette !
Mon choix s’est porté sur l’appareil d’Armand de Turenne.
Montage :
Pour ce modèle, j’ai choisi un montage « from the box » comme disent les « plastiqueux », mais avec toutes les pièces optionnelles proposées.
A mon habitude, je commence à monter les sous ensembles comme le moteur ou les éléments du train, ainsi que les équipements garnissant l’intérieur du fuselage. Non seulement cela permet d’éclaircir les planches, mais aussi, lorsque le fuselage et les ailes sont montés, il n’y a plus qu’à y rapporter les différents éléments déjà préparés, rendant cette phase finale particulièrement agréable à réaliser.
Le moteur :
Sans être fouillée, sa représentation est correcte. La représentation des tiges de culbuteurs ajoutent au réalisme. J’ai conservé les tubulures d’admission proposées mais il aurait été guère plus difficile, de les réaliser en fil de cuivre d’un diamètre adapté.
L’âme de l’hélice est constitué d’un tube en papier qu’il est possible d’aplatir pour le rendre moins visible que la traditionnelle cap.
La fixation proposée pour le moteur est censée permettre sa rotation. Le système me semble bien « léger », et l’ensemble moteur hélice n’aurait pas tardé à » pendouiller » tristement, au bout de quelques rotations. J’ai condamné tout cela, une maquette, pour moi, n’étant pas un jouet.
Le capot :
Collage bord à bord des éléments, puis mise en forme avec un outil adapté (queue arrondie de pinceau par exemple). J’en ai « badigeonné » l’intérieur en gris alu foncé. Une « tranche » supplémentaire aurait été la bienvenue. Cela aurait permis d’améliorer le galbe du capotage.
Le fuselage :
J’ai aimé sa conception (dont je suis adepte sur mes modèles), à savoir une structure en forme de« boite » rigide sur laquelle vient se coller le revêtement.
Impossible d’obtenir un fuselage vrillé, où alors il faut le faire exprès.
L’équipement intérieur du poste de pilotage est soigné avec des ceintures rapportées et non imprimées sur le siège.
Les gouvernes étant toutes séparées, si l’on décide de leur donner une position autre que « dans l’axe », il faut s’assurer que manche et palonnier soient dans des positions en accord avec celles choisies pour les gouvernes, en particulier pour la profondeur. Au repos, celle-ci a tendance à s’incliner vers le bas de par son poids. Le manche doit donc être positionné « en avant ».
Les pinailleurs pourront ajouter le câble de profondeur sur les poulies en bas du manche.
Un petit accessoire optionnel, comme le chargeur » camembert » supplémentaire de la mitrailleuse Lewis peut être rajouté sur le tableau de bord, mais sera totalement invisible lorsque le revêtement supérieur avant du fuselage sera posé. L’important n’est ‘il pas de savoir qu’il y est, même si l’info reste confidentielle?
Le pare brise a, bien sûr, été équipé de sa vitre en rhodoïd.
Le train :
Le support du patin arrière est profilé, ce qui est particulièrement réaliste et se distingue de la façon basique (en silhouette) dont est traité habituellement cet élément sur les autres Nieuport qui me sont passés dans les mains. Dommage que les fibres du bois dont est constitué ce sabot ne soient pas orientées dans le bon sens. On ne peut pas tout avoir !
Les roues sont tournées sur une mini perceuse. Les pneus ont été repeints en gris foncé, beaucoup plus réaliste que le noir. Par contre l’épaisseur des roues est trop importante et devrait être réduite pratiquement de moitié pour plus de réalisme.
L’âme des jambes de train est en cap 5/10. Du fil au chinois noir simulera les sandows de suspension du train.
(A suivre)